Film documentaire très intéressant de Bernard Crutzen sur ce qui se passe en Belgique : ici
lundi 8 février 2021
vendredi 5 février 2021
Mesures liberticides : PAS EN MON NOM !
Bonjour, je me présente : F. L., j'ai 69 ans, j'habite Grenoble.
Je m’élève contre toutes les mesures coercitives prises au nom de la protection de la santé des personnes âgées, et qui affectent gravement notre vie quotidienne, notre santé mentale, et sont à l’origine de bien des problèmes, sociaux, économiques, dont nous ne mesurons pas les conséquences. Je crie : Pas en mon nom !
Je suis scandalisée par l’utilisation de cette pandémie pour restreindre les libertés publiques. Je crie : Pas en mon nom !
Je m’élève contre l’arrêt de toutes les activités culturelles, contre l’arrêt des activités des enfants, des étudiants, des actifs jeunes ou moins jeunes. Je crie : Pas en mon nom !
Bien sûr il y a une crise sanitaire : les hôpitaux étaient en surchauffe bien avant la pandémie, nous avions détruit tous les masques pouvant protéger les personnels soignants ; des personnes âgées et atteintes de comorbidité sont mortes plus tôt qu’elles n’auraient dû, et dans des conditions traumatisantes. Mais dans le même temps, le gouvernement a réautorisé l’usage des néonicotinoïdes pour les betteraviers, la santé n’est donc pas une si grande priorité ...
Malgré mon âge, je ne me considère pas comme une personne à risque, étant globalement en bonne santé, active, pratiquante de sports de montagne (marche, ski de rando). Mais si je l’étais, je saurais prendre mes précautions, et je n’aurais besoin que de mon médecin de famille pour me conseiller, certainement pas d’un arsenal juridique, ni à fortiori de papa Macron me disant de me coucher tôt, de grand-frère Véran m’enjoignant de porter mon masque, et encore moins de Big Brother, alias l’ensemble des médias pousse-au-crime, faisant le compte quotidien des morts, parlant quotidiennement des masques, des variants, des vaccins, réclamant plus de confinement, « à la Chinoise » (j’aimerais les y voir ; ils ne savent vraiment pas de quoi ils parlent).
Beaucoup de personnes autour de moi ont eu le coronavirus : entre autres, mon fils (2 jours de fièvre, mais plus d’odorat pendant plusieurs mois), ma belle-fille (testée positive mais aucun symptôme), plusieurs voisins (certains asymptomatiques, d’autres un peu secoués), un couple d’amis, lui 88 ans (testé positif mais aucun symptôme), elle 80 ans (symptômes d’une bonne grippe : fièvre, maux de tête, fatigue).
Par contre, dans mon entourage proche, je compte deux cas de suicide directement liés au premier confinement. Le taux de mortalité dû au coronavirus est entre 0,5 et 2%, et l’on fait tant d’histoires ?
La vérité, c’est que ce virus a eu le tort d’apparaître en Chine, et que nous sommes dans une crise politico-médiatique : dès le départ, nos gouvernements ont voulu prouver qu’une démocratie pouvait contrôler un virus (et au passage sa population) aussi bien qu’une dictature.
La vérité, c’est que nos démocraties, en tentant d’imiter la Chine - et notamment sa réponse politique et policière, ont bien sûr échoué à contrôler le virus – et comment le pourraient-elles alors que la moitié des porteurs sont asymptomatiques ? C’est une course perdue d’avance, d’autant que sur le plan sanitaire, nous étions terriblement en retard.
Par contre, nos démocraties, à force d’imiter la réponse politico-policière chinoise, sont en train d’échouer en tant que démocraties : elles sont en train de glisser vers un totalitarisme qui nous laisse tous en état de sidération.
On a réussi à nous faire peur, au-delà du raisonnable, et nous obéissons comme de gentils petits moutons : quel pouvoir que le gouvernement par la peur ! Et bien sûr, c’est grisant, ce pouvoir : comment y renoncer, lorsqu’on y a goûté ?
C’est pourquoi je fais appel à vous : réveillez-vous ! cessez de vous laisser impressionner par des médecins qui ont peur (parce qu’ils sont désarmés) et par des médias qui relaient ad nauseam cette peur, parce que cela les fait exister, et booste leur audience.
Luttez contre les lois liberticides, ne les votez pas, ne laissez pas notre gouvernement décider de notre liberté d’aller et venir, le virus passera comme le nuage de Tchernobyl, il faut mettre des moyens sur la santé, de façon durable, et non nous enfermer.
Laissez les jeunes vivre leur vie ! N’imposez pas le masque aux enfants ! mon petit-fils a 7 ans, c’est avec beaucoup de peine que le vois avec son masque lorsque je vais le chercher à l’école. Encore une fois : pas en mon nom !
Acceptez d’avoir affaire à une population adulte, qui saura faire ce qu’on lui recommande si c’est raisonnable et utile. Arrêtez d’incriminer « l’indiscipline » supposée des français pour justifier des règlements tatillons et absurdes (Ikea, Carrefour et autres Géant sont ouverts, mais pas les cinémas et les théâtres), ne laissez pas notre démocratie glisser vers un totalitarisme qui se cache de moins en moins.
Merci de m’avoir lue, je compte sur vous !
mercredi 3 février 2021
Ne pas oublier qui nous sommes
Pour ceux qui ne connaissent pas Laurent Mucchielli, je trouve ses analyses très précieuses :
Son blog : https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog
mardi 2 février 2021
"Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux"
Discours de la servitude volontaire (1576) de Etienne de La Boétie
Quand on visionne la vidéo ci-dessous, on comprend pourquoi Liliane Held-Khawan affirme que le masque est le premier pas vers le transhumanisme, pas besoin de comprendre l'anglais !
Ça vaut également la peine de visionner la vidéo enregistrée en 2016 dont le lien figure ci-dessous dans laquelle Klaus Schwab, le fameux président du Forum économique mondial de Davos, "une des voix les plus écoutées sur la scène internationale", explique au journaliste Darius Rochebin comment il voit l'avenir.
https://rts-vod-dd.akamaized.net/ww/7400263/37ea672e-55e9-3737-ac07-14a63dc86c4b.mp4?_=1
Klaus Schwab précise d'emblée que "certainement dans les 10 années à venir" nous serons tous pucés.
Petit extrait (vers la 6e minute) :
« [journaliste] ...le monde Facebook, par exemple, la nation Facebook, vous dites, il y a plus de gens sur Facebook qu'il n'y a de Chinois, Américains, etc., c'est un peuple, il y a un peuple entier, le monde - presque - est sur Facebook ?
- [Klaus Schwab] Oui, ça montre que nous sommes complètement interconnectés aujourd'hui, ça donne la possibilité de créer de nouvelles communautés, de trouver de nouveaux amis. J'ai appris qu'une grande partie maintenant des mariages est basée sur l'interaction sur l'Internet alors ça nous donne la possibilité d'aller plus loin pas seulement dans un sens physique mais dans un sens intellectuel.
- [journaliste] Ça, c'est le bon côté. Le mauvais - ou parfois bon côté - c'est le contrôle policier - hein - qui est possible grâce à ça, est-ce que ça, ça vous fait peur ? [à noter : le journaliste voit un bon côté dans le mauvais côté]
- [Klaus Schwab] Non, ça me fait du souci parce que, ce qui est clair, dans ce nouveau monde, c'est qu'on doit accepter une transparence et je dirais même une transparence totale. Regardez par exemple la discussion qu'on a eu concernant le système bancaire, le secret bancaire, tout va être transparent. Et il faut s'habituer, il faut se comporter ainsi. Ce qui est important, c'est que ce n'est pas abusif. C'est-à-dire le système juridique doit être en place pour me protéger contre les abus quand je fais quelque chose qui est correct et qui est transparent.
- [journaliste] Klaus Schwab, vous parlez au téléphone à Madame Merkel, à Obama, à d'autres, si j'étais général du FSB, de la CIA ou du Mossad... évidemment, votre téléphone est sur écoute, vous y pensez quand vous téléphonez ?
- [Klaus Schwab] Oui, naturellement, ça devient, comment dirais-je, intégré dans votre personnalité mais si on a rien à cacher, il ne faut pas avoir peur.
- [journaliste] Vous dites, on vivra tous dans une sorte de transparence totale, tôt ou tard ?
- [Klaus Schwab] Oui. Exactement. Et ça va... Ça a la possibilité de nous faire plus responsable de ce que nous faisons... »
Klaus Schwab explique plus loin dans la vidéo que le contre-pouvoir sera assuré par Dieu. Je ne suis pas vraiment rassurée. Il dit ça après avoir dénigré les fanatiques religieux qui ne respectent pas la "liberté personnelle", les "droits de l'Homme", la "laïcité", valeurs qu'il ne respecte pas lui non plus si je le suis bien.
Bref, l'objectif, c'est bien une société de contrôle total. Je pensais qu'on aurait assez rapidement une recto-puce dans le cul mais ça sera plutôt un "implant cérébral", dans "moins de 10 ans", ça vient vite !
Je remercie tous les amis complotistes qui attirent notre attention sur toutes ces dingueries transhumanistes qui sont sérieusement à l'agenda des grands de ce monde.
samedi 30 janvier 2021
"Great reset" ou continuité destructrice ?
Alexandre Penasse, journaliste belge, alerte sur ce qui se passe dans son pays. Mais nous aurions tort de nous inquiéter. C'est comme ce qui se passe en Grèce, rien à voir avec ce qui se passe chez nous.
Cet article intitulé "Où était Alexander de Croo ce 25 janvier 2021 ?" est à retrouver ici
Le Premier ministre belge, serviteur de l’élite mondiale
Interviewé par le rédacteur en chef du Time, en compagnie (virtuelle) de Klaus Schwab notamment, fondateur et président du Forum économique mondial, qui organise la discussion de ce jour, Alexander De Croo a distillé ses bons conseils pour les « parties prenantes du capitalisme »(1), entendez ce gratin de l’élite mondialisée, de ceux qui prescrivent les « remèdes » pour contrer le coronavirus et qui subséquemment voient le cours de leurs actions grimper… Retour sur la plus grande des supercheries : celle d’avoir laissé des dirigeants politiques destituer le pouvoir du peuple en son nom afin de servir les seuls intérêts de leur classe(2).
Le thème de cette « Launch session and discussion » du 25 janvier 2021 : « Rejoignez le rédacteur en chef du Time, Edward Felsenthal, pour cette session spéciale de lancement et de discussion sur le “Capitalisme des parties prenantes”, le nouveau livre de Klaus Schwab, fondateur et président exécutif du Forum économique mondial. L’année 2021 sera décisive pour l’avenir de l’humanité, de la lutte contre le COVID-19 au changement climatique. Quel rôle le capitalisme des parties prenantes peut-il jouer dans la poursuite d’une économie mondiale plus durable, plus résistante et plus inclusive ? »(3). Outre Klaus Schwab, Alexander De Croo, on y retrouve Dan Schulman, président de PayPal, ou Mariana Mazzucato, du University College London, et, comme souvent, l’incarnation du bien dans un « ambassadeur de bonne volonté de l’UNICEF », ici en la personne d’Angélique Kidjo.
Le covid, cette « grande opportunité »
Rappelons que pour Klaus Schwab, la « crise » du covid est une opportunité, l’occasion d’une grande « remise à zéro » (« great reset »). Il l’envisage sous trois aspects :
« Un meilleur monde peut survenir de cette crise si nous agissons rapidement et conjointement
Les changements que nous avons déjà observés face au COVID-19 prouvent qu’il est possible de repenser nos fondements économiques et sociaux
Ceci est notre meilleure chance d’instaurer le capitalisme des parties prenantes »(4)
En somme, ce sont les mêmes qui ont détruit ce monde qui nous proposent maintenant de le sauver en le reconstruisant « autrement ». Mais derrière ce semblant de bonne volonté et le sentiment toujours renouvelé d’une soudaine prise de conscience, inespérée, ce ne sont que des mots, un subterfuge permettant de pérenniser la domination et les profits qui en découlent(5). C’est ainsi que les politiques sont devenus des « coachs »(6)visant à susciter en nous l’adhésion et la confiance en une société « plus durable, résiliente et inclusive », soit à nous vendre un produit, propagé par des médias qui partagent la même vision du monde et les mêmes desseins. La réaction politique autour du covid, reléguant toute parole désapprouvant les choix des dirigeants dans le domaine du complotisme, ou la censurant simplement, indique clairement la continuité de la destitution du peuple quant à la capacité de décider de son avenir.
Il est édifiant de constater que ce nouveau concept dominant qu’est celui de « capitalisme des parties prenantes », nouveau concept présenté insidieusement comme « différent »(7)alors qu’il ne sert que la continuité d’un même système-monde, est discuté avec le Premier ministre belge, en conversation avec le patron de PayPal et celui du Forum économique. Cela dénote l’importance que placent les oligarques dans la Belgique pour assurer leur transition « disruptive », la capitale accueillant les Institutions européennes, dont la Commission qui constitue le fer de lance des intérêts privés.
NB : le président français a également participé à une visioconférence avec Klaus Schwab le jour suivant, le 26 janvier. Les médias français ont essentiellement rapporté l'info sous le mode "isolite" à cause d'un problème de connexion. Sur Twitter, c'est plutôt cette vidéo qui a tournée :
"As long as not everybody is vaccinated, nobody will be safe"
(Tant que tout le monde ne sera pas vacciné, personne ne sera en sécurité)
La « remise à zéro » ou la continuité destructrice
À l’instar des esclaves passés et présents du Sud qui furent et sont massacrés sous l’autel de l’économie marchande capitaliste, coloniale dans un premier temps, mondialiste dans un second (continuation néo-colonialiste de la première période), les populations occidentales sont actuellement sacrifiées sur l’autel de la grande remise à zéro. Dans une période qui allait voir survenir inévitablement un effondrement économique inédit (la crise économique de 2008 revenant sous une forme particulièrement amplifiée), alors que les désastres climatiques nourrissaient progressivement la réflexion sur notre modèle de développement et que naissaient des volontés de le changer, les dirigeants ont voulu se donner le contrôle de la « destruction créative » tout en l’attribuant à quelque chose d’autre que le capitalisme et la manière dont ils le servaient : ce fût le covid.
Le discours de Klaus Schwab résonne comme un présage, une mise en réalité des mots : « les confinements dus à la COVID-19 seront peut-être assouplis progressivement, mais l’inquiétude face aux perspectives sociales et économiques du monde ne fait que s’intensifier. Il y a de bonnes raisons de s’inquiéter : une forte récession économique a déjà commencé et nous pourrions être confrontés à la pire dépression depuis les années 1930. Mais, bien que cette conclusion soit probable, elle n’est pas inévitable ». Leurs énoncés ne sont contradictoires qu’en apparence – fortes inquiétudes, mais espoir ; probable, mais pas inévitable ; aggravation et amélioration, … -, escomptant le pire – récession économique, misère, catastrophes climatiques – et proposant l’antidote à ce monde qu’ils ont créé.
(…) « Pour obtenir de meilleurs résultats, le monde doit agir conjointement et rapidement pour repenser tous les aspects de nos sociétés et économies, de l’éducation aux contrats sociaux en passant par les conditions de travail. Chaque pays, des États-Unis à la Chine, doit participer, et chaque industrie, du pétrole et du gaz à la technologie, doit être transformée. Pour faire simple, nous avons besoin d’une “Grande remise à zéro” du capitalisme ».
« De nombreuses raisons justifient de lancer cette grande remise à zéro, mais la plus urgente est la COVID-19 » (…) « Nous sommes loin d’en avoir fini avec cette crise » [NDLR Il écrit ça en juin 2020] « Elle aura de graves conséquences à long terme sur la croissance économique, la dette publique, l’emploi et le bien-être humain » (…) « Tout cela va aggraver les crises climatiques et sociales déjà en cours ».
« Un des points positifs de la pandémie est qu’elle a montré à quelle vitesse nous pouvions apporter des changements radicaux à nos modes de vie ».
« De même, les populations ont massivement montré leur volonté de faire des sacrifices au nom des travailleurs de la santé et autres professions essentielles, ainsi que des populations vulnérables, telles que les personnes âgées ».
Alexander De Croo, l’homme d’affaires
Rappelons qu’Alexander De Croo, présenté comme « entrepreneur, Darts-IP ; Project Leader, Boston Consulting Group… » sur la page du Forum économique mondial, est également membre de Friends of Europe, Think tank fondé par Étienne Davignon, où l’on peut retrouver aussi Petra De Sutter et Frank Vandenbroucke, dans le gouvernement De Croo, Isabelle Durant ou Yves Leterme, Thomas Leysen pour représenter les médias (groupe Mediahuis : Nostalgie, NRJ, Het Nieuwsblad, De Standaard, Het Belang Van Limburg(8)…), mais également Jean-Claude Juncker, Pascal Lamy (ancien directeur général de l’OMC), etc(9).
C’est à Friends of Europe que s’était rendu Bill Gattes le 16 février 2017, pour une conférence intitulée : « Façonner le monde – Un moment charnière de la recherche et de l’innovation pour la santé mondiale »… Parmi les intervenants ? Luc Debruyne, président de GSK, Strategic advisor à la « Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies » : « Derrière l’acronyme CEPI, on trouve des États comme la Norvège ou le Japon, la Fondation Bill & Melinda Gates ou encore le Wellcome Trust, fondation caritative médicale la plus riche après celle de Gates. Du PPP (partenariat public-privé) classique, fortement soutenu par l’OMS pour accélérer le développement d’un vaccin(10) ». Et qui Gates avait rencontré juste avant cette conférence ? Charles Michel et Alexander De Croo…
S’étonnera-t-on dès lors qu’Alexander De Croo ne réponde pas à nos questions en conférence de presse ?
Cela vous suffit-il, ou doit-on encore faire un dessin ?
Alexandre Penasse
https://www.weforum.org/events/the-davos-agenda-2021/sessions/developing-the-evolution-of-stakeholder-capitalism
Destitution qui se précipite avec le covid, mais qui lui est bien évidemment antérieure.
https://fr.weforum.org/agenda/2020/06/le-temps-de-la-grande-remise-a-zero. Souligné par nous.
Ils sont bien incapables de percevoir une autre réalité, ce qui fait d’eux de grands malades. Voir https://youtu.be/pRbQH6fbb5U et https://youtu.be/GH9BHNvwogE
Alexander De Croo évoque ce nouveau rôle « politique » dans son interview, vers la 12e minute.
Au même titre que son prédécesseur le « développement durable ».
https://www.kairospresse.be/article/la-course-aux-milliards-du-covid-19
vendredi 29 janvier 2021
jeudi 28 janvier 2021
Bayer-Mosanto / Big Pharma
Même lobbying, même procédures de corruption des politiques, même études scientifiques bidonnées :






