mardi 2 février 2021

"Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux"

Discours de la servitude volontaire (1576) de Etienne de La Boétie

 

Quand on visionne la vidéo ci-dessous, on comprend pourquoi Liliane Held-Khawan affirme que le masque est le premier pas vers le transhumanisme, pas besoin de comprendre l'anglais !


Ça vaut également la peine de visionner la vidéo enregistrée en 2016 dont le lien figure ci-dessous dans laquelle Klaus Schwab, le fameux président du Forum économique mondial de Davos, "une des voix les plus écoutées sur la scène internationale", explique au journaliste Darius Rochebin comment il voit l'avenir.

https://rts-vod-dd.akamaized.net/ww/7400263/37ea672e-55e9-3737-ac07-14a63dc86c4b.mp4?_=1 

Klaus Schwab précise d'emblée que "certainement dans les 10 années à venir" nous serons tous pucés.

Petit extrait (vers la 6e minute) :

« [journaliste] ...le monde Facebook, par exemple, la nation Facebook, vous dites, il y a plus de gens sur Facebook qu'il n'y a de Chinois, Américains, etc., c'est un peuple, il y a un peuple entier, le monde - presque - est sur Facebook ?

- [Klaus Schwab] Oui, ça montre que nous sommes complètement interconnectés aujourd'hui, ça donne la possibilité de créer de nouvelles communautés, de trouver de nouveaux amis. J'ai appris qu'une grande partie maintenant des mariages est basée sur l'interaction sur l'Internet alors ça nous donne la possibilité d'aller plus loin pas seulement dans un sens physique mais dans un sens intellectuel.

- [journaliste] Ça, c'est le bon côté. Le mauvais - ou parfois bon côté - c'est le contrôle policier - hein - qui est possible grâce à ça, est-ce que ça, ça vous fait peur ? [à noter : le journaliste voit un bon côté dans le mauvais côté]

- [Klaus Schwab] Non, ça me fait du souci parce que, ce qui est clair, dans ce nouveau monde, c'est qu'on doit accepter une transparence et je dirais même une transparence totale. Regardez par exemple la discussion qu'on a eu concernant le système bancaire, le secret bancaire, tout va être transparent. Et il faut s'habituer, il faut se comporter ainsi. Ce qui est important, c'est que ce n'est pas abusif. C'est-à-dire le système juridique doit être en place pour me protéger contre les abus quand je fais quelque chose qui est correct et qui est transparent.

- [journaliste] Klaus Schwab, vous parlez au téléphone à Madame Merkel, à Obama, à d'autres, si j'étais général du FSB, de la CIA ou du Mossad... évidemment, votre téléphone est sur écoute, vous y pensez quand vous téléphonez ?

- [Klaus Schwab] Oui, naturellement, ça devient, comment dirais-je, intégré dans votre personnalité mais si on a rien à cacher, il ne faut pas avoir peur.

- [journaliste] Vous dites, on vivra tous dans une sorte de transparence totale, tôt ou tard ?

- [Klaus Schwab] Oui. Exactement. Et ça va... Ça a la possibilité de nous faire plus responsable de ce que nous faisons... »

Emoji Perplexe U+1F615

Klaus Schwab explique plus loin dans la vidéo que le contre-pouvoir sera assuré par Dieu. Je ne suis pas vraiment rassurée. Il dit ça après avoir dénigré les fanatiques religieux qui ne respectent pas la "liberté personnelle", les "droits de l'Homme", la "laïcité", valeurs qu'il ne respecte pas lui non plus si je le suis bien.

Bref, l'objectif, c'est bien une société de contrôle total. Je pensais qu'on aurait assez rapidement une recto-puce dans le cul mais ça sera plutôt un "implant cérébral", dans "moins de 10 ans", ça vient vite !

Je remercie tous les amis complotistes qui attirent notre attention sur toutes ces dingueries transhumanistes qui sont sérieusement à l'agenda des grands de ce monde.

samedi 30 janvier 2021

"Great reset" ou continuité destructrice ?

 


Alexandre Penasse, journaliste belge, alerte sur ce qui se passe dans son pays. Mais nous aurions tort de nous inquiéter. C'est comme ce qui se passe en Grèce, rien à voir avec ce qui se passe chez nous.

Cet article intitulé "Où était Alexander de Croo ce 25 janvier 2021 ?" est à retrouver ici

 

Le Premier ministre belge, serviteur de l’élite mondiale

Interviewé par le rédacteur en chef du Time, en compagnie (virtuelle) de Klaus Schwab notamment, fondateur et président du Forum économique mondial, qui organise la discussion de ce jour, Alexander De Croo a distillé ses bons conseils pour les « parties prenantes du capitalisme »(1), entendez ce gratin de l’élite mondialisée, de ceux qui prescrivent les « remèdes » pour contrer le coronavirus et qui subséquemment voient le cours de leurs actions grimper… Retour sur la plus grande des supercheries : celle d’avoir laissé des dirigeants politiques destituer le pouvoir du peuple en son nom afin de servir les seuls intérêts de leur classe(2).

Le thème de cette « Launch session and discussion » du 25 janvier 2021 : « Rejoignez le rédacteur en chef du Time, Edward Felsenthal, pour cette session spéciale de lancement et de discussion sur le “Capitalisme des parties prenantes”, le nouveau livre de Klaus Schwab, fondateur et président exécutif du Forum économique mondial. L’année 2021 sera décisive pour l’avenir de l’humanité, de la lutte contre le COVID-19 au changement climatique. Quel rôle le capitalisme des parties prenantes peut-il jouer dans la poursuite d’une économie mondiale plus durable, plus résistante et plus inclusive ? »(3). Outre Klaus Schwab, Alexander De Croo, on y retrouve Dan Schulman, président de PayPal, ou Mariana Mazzucato, du University College London, et, comme souvent, l’incarnation du bien dans un « ambassadeur de bonne volonté de l’UNICEF », ici en la personne d’Angélique Kidjo.

 

Le covid, cette «  grande opportunité  »

Rappelons que pour Klaus Schwab, la «  crise  » du covid est une opportunité, l’occasion d’une grande « remise à zéro » (« great reset »). Il l’envisage sous trois aspects :

  • « Un meilleur monde peut survenir de cette crise si nous agissons rapidement et conjointement

  • Les changements que nous avons déjà observés face au COVID-19 prouvent qu’il est possible de repenser nos fondements économiques et sociaux

  • Ceci est notre meilleure chance d’instaurer le capitalisme des parties prenantes »(4)

En somme, ce sont les mêmes qui ont détruit ce monde qui nous proposent maintenant de le sauver en le reconstruisant « autrement ». Mais derrière ce semblant de bonne volonté et le sentiment toujours renouvelé d’une soudaine prise de conscience, inespérée, ce ne sont que des mots, un subterfuge permettant de pérenniser la domination et les profits qui en découlent(5). C’est ainsi que les politiques sont devenus des « coachs »(6)visant à susciter en nous l’adhésion et la confiance en une société « plus durable, résiliente et inclusive », soit à nous vendre un produit, propagé par des médias qui partagent la même vision du monde et les mêmes desseins. La réaction politique autour du covid, reléguant toute parole désapprouvant les choix des dirigeants dans le domaine du complotisme, ou la censurant simplement, indique clairement la continuité de la destitution du peuple quant à la capacité de décider de son avenir.

Il est édifiant de constater que ce nouveau concept dominant qu’est celui de « capitalisme des parties prenantes », nouveau concept présenté insidieusement comme « différent »(7)alors qu’il ne sert que la continuité d’un même système-monde, est discuté avec le Premier ministre belge, en conversation avec le patron de PayPal et celui du Forum économique. Cela dénote l’importance que placent les oligarques dans la Belgique pour assurer leur transition « disruptive », la capitale accueillant les Institutions européennes, dont la Commission qui constitue le fer de lance des intérêts privés.

NB : le président français a également participé à une visioconférence avec Klaus Schwab le jour suivant, le 26 janvier. Les médias français ont essentiellement rapporté l'info sous le mode "isolite" à cause d'un problème de connexion. Sur Twitter, c'est plutôt cette vidéo qui a tournée :


"As long as not everybody is vaccinated, nobody will be safe"

(Tant que tout le monde ne sera pas vacciné, personne ne sera en sécurité)

 

La «  remise à zéro  » ou la continuité destructrice

À l’instar des esclaves passés et présents du Sud qui furent et sont massacrés sous l’autel de l’économie marchande capitaliste, coloniale dans un premier temps, mondialiste dans un second (continuation néo-colonialiste de la première période), les populations occidentales sont actuellement sacrifiées sur l’autel de la grande remise à zéro. Dans une période qui allait voir survenir inévitablement un effondrement économique inédit (la crise économique de 2008 revenant sous une forme particulièrement amplifiée), alors que les désastres climatiques nourrissaient progressivement la réflexion sur notre modèle de développement et que naissaient des volontés de le changer, les dirigeants ont voulu se donner le contrôle de la « destruction créative » tout en l’attribuant à quelque chose d’autre que le capitalisme et la manière dont ils le servaient : ce fût le covid.

Le discours de Klaus Schwab résonne comme un présage, une mise en réalité des mots : « les confinements dus à la COVID-19 seront peut-être assouplis progressivement, mais l’inquiétude face aux perspectives sociales et économiques du monde ne fait que s’intensifier. Il y a de bonnes raisons de s’inquiéter : une forte récession économique a déjà commencé et nous pourrions être confrontés à la pire dépression depuis les années 1930. Mais, bien que cette conclusion soit probable, elle n’est pas inévitable ». Leurs énoncés ne sont contradictoires qu’en apparence – fortes inquiétudes, mais espoir ; probable, mais pas inévitable ; aggravation et amélioration, … -, escomptant le pire – récession économique, misère, catastrophes climatiques – et proposant l’antidote à ce monde qu’ils ont créé.

(…) « Pour obtenir de meilleurs résultats, le monde doit agir conjointement et rapidement pour repenser tous les aspects de nos sociétés et économies, de l’éducation aux contrats sociaux en passant par les conditions de travail. Chaque pays, des États-Unis à la Chine, doit participer, et chaque industrie, du pétrole et du gaz à la technologie, doit être transformée. Pour faire simple, nous avons besoin d’une “Grande remise à zéro” du capitalisme ».

« De nombreuses raisons justifient de lancer cette grande remise à zéro, mais la plus urgente est la COVID-19 » (…) «  Nous sommes loin d’en avoir fini avec cette crise » [NDLR Il écrit ça en juin 2020] « Elle aura de graves conséquences à long terme sur la croissance économique, la dette publique, l’emploi et le bien-être humain » (…) « Tout cela va aggraver les crises climatiques et sociales déjà en cours ».

« Un des points positifs de la pandémie est qu’elle a montré à quelle vitesse nous pouvions apporter des changements radicaux à nos modes de vie ».

« De même, les populations ont massivement montré leur volonté de faire des sacrifices au nom des travailleurs de la santé et autres professions essentielles, ainsi que des populations vulnérables, telles que les personnes âgées ».

 

Alexander De Croo, l’homme d’affaires

Rappelons qu’Alexander De Croo, présenté comme « entrepreneur, Darts-IP ; Project Leader, Boston Consulting Group… » sur la page du Forum économique mondial, est également membre de Friends of Europe, Think tank fondé par Étienne Davignon, où l’on peut retrouver aussi Petra De Sutter et Frank Vandenbroucke, dans le gouvernement De Croo, Isabelle Durant ou Yves Leterme, Thomas Leysen pour représenter les médias (groupe Mediahuis : Nostalgie, NRJ, Het Nieuwsblad, De Standaard, Het Belang Van Limburg(8)…), mais également Jean-Claude Juncker, Pascal Lamy (ancien directeur général de l’OMC), etc(9).

C’est à Friends of Europe que s’était rendu Bill Gattes le 16 février 2017, pour une conférence intitulée : « Façonner le monde – Un moment charnière de la recherche et de l’innovation pour la santé mondiale »… Parmi les intervenants ? Luc Debruyne, président de GSK, Strategic advisor à la « Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies » : « Derrière l’acronyme CEPI, on trouve des États comme la Norvège ou le Japon, la Fondation Bill & Melinda Gates ou encore le Wellcome Trust, fondation caritative médicale la plus riche après celle de Gates. Du PPP (partenariat public-privé) classique, fortement soutenu par l’OMS pour accélérer le développement d’un vaccin(10) ». Et qui Gates avait rencontré juste avant cette conférence ? Charles Michel et Alexander De Croo…

S’étonnera-t-on dès lors qu’Alexander De Croo ne réponde pas à nos questions en conférence de presse ?

Cela vous suffit-il, ou doit-on encore faire un dessin ?

 

Alexandre Penasse


  1. https://www.weforum.org/events/the-davos-agenda-2021/sessions/developing-the-evolution-of-stakeholder-capitalism

  2. Destitution qui se précipite avec le covid, mais qui lui est bien évidemment antérieure.

  3. Idem à la note 1. C’est nous qui soulignons.

  4. https://fr.weforum.org/agenda/2020/06/le-temps-de-la-grande-remise-a-zero. Souligné par nous.

  5. Ils sont bien incapables de percevoir une autre réalité, ce qui fait d’eux de grands malades. Voir https://youtu.be/pRbQH6fbb5U et https://youtu.be/GH9BHNvwogE

  6. Alexander De Croo évoque ce nouveau rôle « politique » dans son interview, vers la 12e minute.

  7. Au même titre que son prédécesseur le « développement durable ».

  8. https://www.mediahuis.be/fr/media

  9. https://www.friendsofeurope.org/governance

  10. https://www.kairospresse.be/article/la-course-aux-milliards-du-covid-19


jeudi 28 janvier 2021

Bayer-Mosanto / Big Pharma

Même lobbying, même procédures de corruption des politiques, même études scientifiques bidonnées :

 
 
Au fait, d'où vient l'argent de Bill Gates, le "philanthrope" ?
 

 

mercredi 27 janvier 2021

Dernières injonctions

C'est bon, vous pouvez garder le masque en tissu que vous avez trop bien cousu. Mais il est préférable de rester silencieux, c'est ce qui est de loin le plus efficace si vous êtes du côté de Bien contre le Mal et que vous voulez "protéger les autres" #jemevaccinerai. D'ailleurs, dans les Côtes d'Armor, le préfet a interdit les binioù, bombardes et autres instruments à vent "super-propagateurs" du virus dans les manifs. Je me demande pourquoi l'Académie de médecine n'a pas pensé à l'interdiction de respirer.

Dieu est grand !

En effet, c'est toutes les femmes mais aussi les enfants et les hommes qui doivent maintenant être voilés. Alors qu'il n'y a pas si longtemps, on trouvait ce genre d'affiche partout (y compris à l'entrée du magasin bio "La gambille" dans la zone commerciale de Langueux à côté de Saint-Brieuc) :

 


Autre contrée, autres moeurs :



 

Je me console avec mes brebis. Contrairement aux images qui circulent sur les réseaux sociaux, elles sont loin d'être aussi débiles que mes congénères.

 




Bec'h vo ivez diriaou !

  •  Jeudi 28 janvier à 13h30 devant le tribunal de GUINGAMP

    Rassemblement de soutien à Inès Léraud poursuivie en diffamation et à tous les lanceurs d'alerte

Agroalimentaire, l’omerta règne dans une Bretagne sous tension

  •   Jeudi 28 janvier à 13h30 devant le tribunal de SAINT-BRIEUC

    Rassemblement de soutien organisé par Stop méthane Plouha dont un adhérent comparaît pour port de masque ! Il avait été mis en garde à vue le 8 février 2020 lors d'un rassemblement contre deux projets de méthaniseurs à Plouha. A cette occasion, une contre-manifestation avait été organisée, sorte de coup d'essai de la cellule Demeter, réunissant le gratin de l'agro-business (président de la chambre d'agriculture, responsable de la FDSEA) et des politiques du coin et, bien sûr, une bonne dose de police. Les militants pacifistes ont été encerclés, le micro de leur porte-parole arraché. Un des porteurs de projet de méthaniseur a aspergé de peinture à cochons le visage de 3 manifestantes. Malgré les plaintes, il n'est toujours pas inquiété. Et notre camarade comparaît pour port de masque !

  •  Jeudi 28 janvier à 14h45 devant le Tribunal Judiciaire de Saint-BRIEUC (2 boul. Sévigné)

    Rassemblement de soutien à Pascal Gerstch organisé par le Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest. Pascal Gerstch souffrant d’hypersensibilité aux produits chimiques multiples (ou MCS), se présentera au Tribunal Judiciaire pour demander que sa maladie (hors-tableau) soit reconnue comme maladie professionnelle.

 

Covoiturage à partir de Lannion et Plounévez-Moëdec, contactez le collectif "Nous voulons des coquelicots"


 

Autre article intéressant sur la cellule "Demeter" dans Reporterre

 


mardi 26 janvier 2021

Procès des pesticides au tribunal de Guingamp

 Tous à Guingamp le vendredi 29 janvier 2021 pour :

  •  manifester notre opposition à l'agriculture industrielle
  •  demander la fin des pesticides de synthèse
  •  exiger la liberté d'information sur l'agroalimentaire
  •  exiger qu'aucune sanction ne soit prise pour les 7 faucheurs (es) convoqués au tribunal

Communiqué de presse des Faucheurs d’OGM

En mars 2016, une dizaine de Faucheur-se-s Volontaires ont investi 3 jardineries guingampaises pour repeindre des bidons de pesticides afin de les rendre impropres à la vente. Cette action revendiquée et effectuée à visage découvert a été réalisée le même jour dans différents départements de France. Ceci afin de dénoncer la lenteur des services publics à mettre en application leur promesse d'interdire la vente de ces produits dès le mois de Janvier 2016.

Suite à cette action, ces citoyen-ne-s ont été convoqué-e-s devant le tribunal de Guingamp le 20 Octobre 2017.

Le tribunal correctionnel a alors accédé à la requête de la défense et décidé de saisir la Cour de Justice de l'Union Européenne pour lui poser des questions préjudicielles autour du respect, ou non, du principe de précaution pour l'évaluation et l'autorisation de mise sur le marché des pesticides. Le procès a alors été suspendu en attente de la réponse de la CJUE (« le règlement est valide mais mal appliqué »). Suite à l'arrêt de la Cour de Justice, les prévenus reviennent devant le Tribunal de Guingamp pour être jugés sur les faits de 2016.

Près de 5 ans après cette action de dénonciation, la situation n'a fait qu'empirer.

Ainsi, une campagne de mesure du glyphosate dans les urines a été initiée auprès d'un large public (808 personnes testées en Bretagne, 799 positives au glyphosate).

Les politiques mises en place ne sont pas efficaces :

– Echec du plan écophyto : « Lancé en 2008 après le Grenelle de l’environnement et doté d’un budget annuel de 41 millions d’euros, le plan Écophyto 2018 est en déroute. Alors que l’objectif prévoyait de réduire de 50% l’usage des pesticides de 2008 à 2018, leur consommation est... en hausse. »

– Plus récemment, on observe plutôt des reculs que des avancées…

De nouvelles mesures ont été instaurées le 1er Janvier 2020 pour la protection des populations riveraines des zones de traitement par les produits phytosanitaires. Mais une dérogation est vite apparue pour permettre de réduire ces distances... Emmanuel Macron avait affirmé en 2018 que le glyphosate serait interdit pour 2021, et est finalement revenu sur ses propos en Janvier 2019.

Les néonicotinoïdes, pesticides reconnus « tueurs d'abeilles » avaient été interdits le 1er septembre 2018. Mais une dérogation autorise à nouveau jusqu'en 2023 l'usage des insecticides néonicotinoïdes pour les cultures de la betterave sucrière, sous la pression des lobbies.

Ce modèle agricole productiviste est en échec :

– diminution de la productivité.

– infertilité des sols ; extinction des espèces; pollution de l'eau.

– non-respect des travailleurs : santé ; conditions de travail déplorables ; bas salaires ; toujours plus d'intérim…

L'interdiction des pesticides est la seule solution à court terme pour éviter l'empoisonnement, car les administrations sont incapables d'en assurer une meilleure utilisation.

Le règlement permettant les autorisations de mise sur le marché des pesticides ne respecte pas le principe de précaution.

Les solutions nouvelles existent. Mais leur application ne s'accorde pas aux exigences économiques des industries phytosanitaires.