vendredi 29 janvier 2021
jeudi 28 janvier 2021
Bayer-Mosanto / Big Pharma
Même lobbying, même procédures de corruption des politiques, même études scientifiques bidonnées :
mercredi 27 janvier 2021
Dernières injonctions
C'est bon, vous pouvez garder le masque en tissu que vous avez trop bien cousu. Mais il est préférable de rester silencieux, c'est ce qui est de loin le plus efficace si vous êtes du côté de Bien contre le Mal et que vous voulez "protéger les autres" #jemevaccinerai. D'ailleurs, dans les Côtes d'Armor, le préfet a interdit les binioù, bombardes et autres instruments à vent "super-propagateurs" du virus dans les manifs. Je me demande pourquoi l'Académie de médecine n'a pas pensé à l'interdiction de respirer.
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| Dieu est grand ! |
En effet, c'est toutes les femmes mais aussi les enfants et les hommes qui doivent maintenant être voilés. Alors qu'il n'y a pas si longtemps, on trouvait ce genre d'affiche partout (y compris à l'entrée du magasin bio "La gambille" dans la zone commerciale de Langueux à côté de Saint-Brieuc) :
Autre contrée, autres moeurs :
Je me console avec mes brebis. Contrairement aux images qui circulent sur les réseaux sociaux, elles sont loin d'être aussi débiles que mes congénères.
Bec'h vo ivez diriaou !
- Jeudi 28 janvier à 13h30 devant le tribunal de GUINGAMP
Rassemblement de soutien à Inès Léraud poursuivie en diffamation et à tous les lanceurs d'alerte
Agroalimentaire, l’omerta règne dans une Bretagne sous tension
- Jeudi 28 janvier à 13h30 devant le tribunal de SAINT-BRIEUC
Rassemblement de soutien organisé par Stop méthane Plouha dont un adhérent comparaît pour port de masque ! Il avait été mis en garde à vue le 8 février 2020 lors d'un rassemblement contre deux projets de méthaniseurs à Plouha. A cette occasion, une contre-manifestation avait été organisée, sorte de coup d'essai de la cellule Demeter, réunissant le gratin de l'agro-business (président de la chambre d'agriculture, responsable de la FDSEA) et des politiques du coin et, bien sûr, une bonne dose de police. Les militants pacifistes ont été encerclés, le micro de leur porte-parole arraché. Un des porteurs de projet de méthaniseur a aspergé de peinture à cochons le visage de 3 manifestantes. Malgré les plaintes, il n'est toujours pas inquiété. Et notre camarade comparaît pour port de masque !
- Jeudi 28 janvier à 14h45 devant le Tribunal Judiciaire de Saint-BRIEUC (2 boul. Sévigné)
Rassemblement de soutien à Pascal Gerstch organisé par le Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest. Pascal Gerstch souffrant d’hypersensibilité aux produits chimiques multiples (ou MCS), se présentera au Tribunal Judiciaire pour demander que sa maladie (hors-tableau) soit reconnue comme maladie professionnelle.
Covoiturage à partir de Lannion et Plounévez-Moëdec, contactez le collectif "Nous voulons des coquelicots"
Autre article intéressant sur la cellule "Demeter" dans Reporterre
mardi 26 janvier 2021
Procès des pesticides au tribunal de Guingamp
Tous à Guingamp le vendredi 29 janvier 2021 pour :
- manifester notre opposition à l'agriculture industrielle
- demander la fin des pesticides de synthèse
- exiger la liberté d'information sur l'agroalimentaire
- exiger qu'aucune sanction ne soit prise pour les 7 faucheurs (es) convoqués au tribunal
Communiqué de presse des Faucheurs d’OGM
En mars 2016, une dizaine de Faucheur-se-s Volontaires ont investi 3 jardineries guingampaises pour repeindre des bidons de pesticides afin de les rendre impropres à la vente. Cette action revendiquée et effectuée à visage découvert a été réalisée le même jour dans différents départements de France. Ceci afin de dénoncer la lenteur des services publics à mettre en application leur promesse d'interdire la vente de ces produits dès le mois de Janvier 2016.
Suite à cette action, ces citoyen-ne-s ont été convoqué-e-s devant le tribunal de Guingamp le 20 Octobre 2017.
Le tribunal correctionnel a alors accédé à la requête de la défense et décidé de saisir la Cour de Justice de l'Union Européenne pour lui poser des questions préjudicielles autour du respect, ou non, du principe de précaution pour l'évaluation et l'autorisation de mise sur le marché des pesticides. Le procès a alors été suspendu en attente de la réponse de la CJUE (« le règlement est valide mais mal appliqué »). Suite à l'arrêt de la Cour de Justice, les prévenus reviennent devant le Tribunal de Guingamp pour être jugés sur les faits de 2016.
Près de 5 ans après cette action de dénonciation, la situation n'a fait qu'empirer.
Ainsi, une campagne de mesure du glyphosate dans les urines a été initiée auprès d'un large public (808 personnes testées en Bretagne, 799 positives au glyphosate).
Les politiques mises en place ne sont pas efficaces :
– Echec du plan écophyto : « Lancé en 2008 après le Grenelle de l’environnement et doté d’un budget annuel de 41 millions d’euros, le plan Écophyto 2018 est en déroute. Alors que l’objectif prévoyait de réduire de 50% l’usage des pesticides de 2008 à 2018, leur consommation est... en hausse. »
– Plus récemment, on observe plutôt des reculs que des avancées…
De nouvelles mesures ont été instaurées le 1er Janvier 2020 pour la protection des populations riveraines des zones de traitement par les produits phytosanitaires. Mais une dérogation est vite apparue pour permettre de réduire ces distances... Emmanuel Macron avait affirmé en 2018 que le glyphosate serait interdit pour 2021, et est finalement revenu sur ses propos en Janvier 2019.
Les néonicotinoïdes, pesticides reconnus « tueurs d'abeilles » avaient été interdits le 1er septembre 2018. Mais une dérogation autorise à nouveau jusqu'en 2023 l'usage des insecticides néonicotinoïdes pour les cultures de la betterave sucrière, sous la pression des lobbies.
Ce modèle agricole productiviste est en échec :
– diminution de la productivité.
– infertilité des sols ; extinction des espèces; pollution de l'eau.
– non-respect des travailleurs : santé ; conditions de travail déplorables ; bas salaires ; toujours plus d'intérim…
L'interdiction des pesticides est la seule solution à court terme pour éviter l'empoisonnement, car les administrations sont incapables d'en assurer une meilleure utilisation.
Le règlement permettant les autorisations de mise sur le marché des pesticides ne respecte pas le principe de précaution.
Les solutions nouvelles existent. Mais leur application ne s'accorde pas aux exigences économiques des industries phytosanitaires.
mercredi 20 janvier 2021
Pour prendre un peu de hauteur
Lisez James C. Scott ! En effet, il ne fait pas que élever des poules et des brebis.
Il écrit aussi des livres dont certains sont traduits en français :
Zomia ou l'art de ne pas être gouverné, Seuil, 2013
La Domination et les arts de la résistance, Amsterdam Eds, 2019
Petit éloge de l'anarchisme, Lux Québec, 2019
Une histoire profonde des premiers États, La Découverte, 2019
L'œil de l'État. Moderniser, uniformiser, détruire, La Découverte, 2021
mardi 19 janvier 2021
Histoire belge
Source : https://www.kairospresse.be
Hier j’ai dû passer voir une patiente que j’ai dû placer dans une maison de repos et de soins. J’ai adapté le traitement pour ma patiente et, avant de partir, l’infirmière m’a remis une feuille pour signaler si m’a patiente devrait prendre le “vaccin anti-Covid” ou pas.
J’ai déjà lu des documents étranges, semblables, où l’on se lavait les mains sur la prise de responsabilité médicale, derrière des mots comme “Standard Operating Procedure”, des termes militaires pour dire que le blindé engage son chemin, sans trop se soucier de qui est au volant, et qui est couvert par une assurance de responsabilité professionnelle médicale dans cette affaire. Je ne pense en effet pas que nos assurances professionnelles de responsabilité médicale nous couvrent pour la campagne d’administration de thérapie génique expérimentale qui est en train de se faire avec les produits de chez Pfizer et de Moderna. Nous n’avons aucun recul, donc, bien que le gouvernement et l’EMA (European Medicines Agency) soient entièrement derrière cette campagne d’expérimentation massive sur la population.
Mais le document que cette infirmière m’a remis hier soir, j’ai dû le relire, car il me semblait trop absurde. Le document me demandait d’informer ma patiente ou sa famille au sujet de la vaccination, et puis de noter si j’avais obtenu le consentement de ma patiente sur le papier. Si je ne le faisais pas, il considérait d’emblée que ma réponse était positive.
Seulement, en dessous, il n’y avait qu’une seule case à remplir : une case pour dire, d’une manière générale, que je donnais mon accord pour la vaccination anti-SARS-CoV-2 de mes patients. J’avais l’impression de me trouver dans un choix offert sous une régime totalitaire, où il n’y avait qu’une seule manière de voter.
Confronté à cette feuille de demande d’autorisation de donner le produit injectable expérimental à sa patiente, le médecin traitant a indiqué dessus :
« [Que cela soit bien clair], Je soussigné, Dr. XXX XXX , [N’]“autorise““PAS“ ( où le « Que cela soit bien clair », « N’ » et le « PAS » ont dû être ajoutés entre les mots dans la phrase) que la vaccination contre le COVID-19 soit effectuée pour mes patients. Concerne la patiente XXXXX ».
Consterné, le médecin traitant a également indiqué sur la feuille prévue pour l’autorisation de la vaccination :
« Où est la case pour dire qu’évidemment ma patiente n’est pas candidate pour cette expérimentation ? »
Pour s’assurer que son indication de ne pas la vacciner soit suivie par l’équipe du home, le médecin a encore mis : « Elle a déjà eu le Covid-19, lui donner ce produit est très dangereux ! »
C’est surtout cette dernière phrase qui a suscité discussions et inquiétude chez les infirmiers qui avaient vu le message, car dans ce Home de Repos et de Soins on vaccinait les personnes qui avaient eu le Coronavirus autant que celles qui ne l’avaient pas eu. Il y a en fait très peu de recul expérimental pour affirmer si les patients qui avaient déjà fait le Covid-19 étaient plus à risque ou non de développer des effets secondaires : ce qu’on peut raisonnablement dire, c’est que le ratio-bénéfice /risque et nettement moins en faveur de la vaccination de ces personnes ( car elles ont déjà une immunité naturelle), et qu’il y a plus de risques de créer un état douloureux d’inflammation iatrogène* chez les personnes qui ont récemment fait la maladie.
Le danger est de donner des thérapies géniques présentées comme des vaccins contre un Coronavirus, à des personnes âgées, sachant que ces techniques n’ont pas encore passé des épreuves précliniques sur les animaux. Cela relève d’un risque qu’on ne peut pas se permettre. La réalité est que ce virus est surtout dangereux par la réaction inflammatoire qu’il peut provoquer chez certaines personnes à risque : cela doit être traité au cas par cas, avec les bons traitements qui existent. La solution n’est pas de “faire la guerre contre ce virus”, en développant dans un temps record des vaccins expérimentaux contre un Coronavirus peu immunisant, sachant, en médecine vétérinaire, qu’on a déjà essuyé 30 ans d’échecs cuisants, et que les essais sur les animaux pour développer des vaccins contre les SARS-Coronavirus ont donné des réactions bien pires d’inflammation, quand les animaux étaient exposés à de nouveaux SARS-virus après leurs “vaccinations”. Cela relève du bon sens médical Hippocratique, qui malheureusement se perd dans nos universités de nos jours.
En tout cas, le médecin coordinateur du home était tellement outré par mes remarques sur la feuille “d’autorisation de vacciner”, qu’il a pris son téléphone immédiatement et a bruyamment exprimé son exaspération contre moi, le médecin traitant récalcitrant, utilisant des adjectifs peu confraternels et exprimant son intention de porter cette attitude “non scientifique” devant l’Ordre des Médecins...
Un médecin anonyme
*iatrogène : provoqué par un médicament, par un traitement médical








